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AUTRE CHOSE
vendredi 28 octobre 2011, a 16:01
de l'ANDRM à agores
 

 Ayant changé de nature et donné (vendu ?) son âme au diable,

l'A.N.D.R.M. a changé de nom pour devenir agores.

 

Le diable ne pourra pas utiliser www.agores.fr !

 

www.positiver.info

 

 

lundi 15 juin 2009, a 11:30
Analyse des résultats
 

A peine le vote était il terminé que la machine à décérébrer redémarrait : politologues, journalistes, et autres commentateurs professionnels "oubliaient" rapidement l'abstention record pour raisonner à partir des pourcentages des seuls votes exprimés et aboutir aux conclusions ainsi falsifiées qu'ils entendent imposer dans les esprits.

Tirés du très officiel site du ministère de l'intérieur, voici les véritables résultats :

 

RESULTATS

Nombre

% Inscrits

Inscrits

44 282 679

100,00%

Votants

18 000 454

40,65%

Exprimés

17 218 974

38,88%

Blancs ou nuls

781 480

1,76%

Abstentions

26 282 225

59,35%

 

 

 

Listes de la majorité

4 798 921

10,84%

Verts

2 802 950

6,33%

Parti socialiste

2 837 674

6,41%

PCF et Parti de gauche

1 041 755

2,35%

divers gauche

81 045

0,18%

Listes centre-MoDem

1 455 225

3,29%

extrême-gauche

1 050 170

2,37%

Front national

1 091 681

2,47%

extrême-droite

87 276

0,20%

divers droite

1 160 933

2,62%

Autres liste

768 375

1,74%

Listes régionalistes

42 969

0,10%

 

 

 

Non exprimés

27 063 705

61,12%

 

Le constat principal est que plus de 3 électeurs sur 5 (presque les deux tiers !) ont refusé de s'exprimer : j'y reviendrai.

Prétendues vainqueurs, les listes sarkozystes ne parviennent pas même à mobiliser un électeur sur 9 : moins de 11% pour qui s'affirme majoritaire constitue manifestement un lourd échec.

Présentées comme grandes gagnantes, les listes "vertes" bénéficient essentiellement du report de ces électeurs socialistes qui, mécontents de leur parti, ont choisi de le sanctionner sans laisser le champ libre, et ont donc voté pour ce qui leur semblait le plus proche. Aux présidentielles, le même phénomène avait profité à Bayrou, qui a commis la lourde erreur de croire que les votes qu'il rassemblait lui étaient favorables, alors qu'ils étaient surtout opposés à Royal et Sarkozy.

Le "désastre" socialiste est donc la conséquence, persistante depuis de nombreuses années, de l'absence de projet opposable à l'action de l'UMP au pouvoir. De nombreux dirigeants socialistes l'ont compris, à commencer par Martine Aubry. Mais il est évident que la diversité des points de vue rigidifiés par les ambitions personnelles des politiciens professionnels, ainsi que l'incapacité de la grande majorité des "militants" à remettre en cause les préjugés absurdes qui ont motivé leurs adhésions, s'opposent à un nécessaire aggiornamento qui ne se limite pas à un replâtrage de compromis et de circonstance.

Phagocyté par l'UMP en 2007, le Front National ne retrouve pas son audience : ses anciens électeurs déçus par l'inefficacité sarkozyste ne reviennent pas vers un leader obsolescent qui fraternise ostensiblement avec Dieudonné.

Et donc le phénomène essentiel à retenir est l'écrasante majorité des non exprimés, parmi lesquels on retrouve la plupart de ces 55% qui ont voté en 2005 contre un traité européen qu'ils voient mettre en application, chaque jour un peu plus, leur manifestant un profond mépris. Les candidats favorables au "non" en 2005 ne proposant pas de projet tolérable et crédible, ces électeurs n'avaient d'autre choix que l'abstention ou le vote blanc, ce dernier réclamant un effort paraissant peu utile.

La conclusion à tirer de ce scrutin est la confirmation éclatante qu'existe un gigantesque espace libre pour un projet de société nouveau reposant sur des conceptions philosophiques rénovées.

Ceux qui profitent de la situation actuelle s'efforcent de masquer ce fait au moyen du politiquement correct et d'étouffer toute tentative au moyen de dispositions constitutionnelles, juridiques, et administratives.

Internet reste, pour le moment encore, un espace de liberté, et c'est donc là que je compte exposer ce que je crois utile à l'indispensable rénovation de la pensée politique.

vendredi 29 mai 2009, a 16:48
ENFOIRES
 

Depuis quelques mois, on entend cette chanson plusieurs fois par jour.

Mais en a-t-on bien écouté les paroles ?

 

Couplets de : Ici les enfoirés

 

On nous avait dit c'est pour un soir
On est encore là vingt ans plus tard

Les « enfoirés » voient qu'ils sont plus nécessaires que jamais, la situation s'aggravant constamment

Les saltimbanques c'est pas sérieux
Mais les ministères n'ont pas fait mieux

Ils constatent que les institutions responsables n'ont rien résolu, et les laissent face au problème

Faut-il chanter contre les misères
Ou bien se taire, passer, ne rien faire 

Chanter contre les misères, c'est peu, mais c'est tout ce qu'ils peuvent faire, et s'y trouvent moralement contraints

Chaque année plus de gens secourus
Mais chaque année plus encore à la rue

Malgré leurs efforts, les choses empirent

Chanter, chanter même à en pleurer
Entre un rêve et la réalité

Les choses empirent à en désespérer

Parfois je me demande à quoi ça sert
Espèce d'Enfoiré, chante et espère

Le doute menace

Mais il faut bien continuer

Et si tu trouves un jour la solution
On fêtera tous notre dissolution

L'action des « enfoirés » atténue les souffrances, mais il faut autre chose

On nous avait dit c'est pour un soir
On est encore là vingt ans plus tard......

 

 

Et, lancinant, le refrain : Ici les Enfoirés , Oh oh oh rejoins notre armée

Une « armée » certes nécessaire, mais pas suffisante, et qui chante la souffrance et le désespoir.

Une organisation de notre système économique et social évitant les situations dramatiques auxquelles les associations caritatives tentent de remédier est la solution qu'attend (presque) tout le monde. L'action des « enfoirés » et de leurs semblables aide à l'attendre , et c'est déjà beaucoup, mais ce que souligne leur chanson, c'est l'échec des politiciens et l'urgence de le surmonter.

Les anciens modes de pensée ont atteint leurs limites : il faut concevoir autre chose.

Quelle « autre chose » ?

Qui veut bien y regarder de près percevra sans peine un grouillement, souvent peu ragoûtant, de propositions généralement incomplètes, obsolètes, dépassées, incohérentes, gribouillesques, utopiques . . . en un mot : insuffisantes. On n'échafaudera pas de bonne réponse sans partir du niveau le plus fondamental, ni sans écarter impitoyablement tout à-priori (étant entendu que le rejet d'office serait aussi un à-priori !).

vendredi 29 mai 2009, a 16:43
MAINTENANT
 

MAINTENANT

 

Au point où nous en sommes, la prochaine action utile consiste à exprimer cette attente de solution en utilisant la prochaine élection européenne. Personne n'y propose de réponse satisfaisante, et chacun sait, au fond de lui même, qu'on ne peut rien espérer des futurs élus, quels qu'ils puissent être. Dés lors, l'abstention semble attractive, et les sondages la donnent largement majoritaire.

Mais l'abstention sera comprise comme désintérêt et résignation.

Bien préférable est le vote blanc, signifiant clairement un refus des propositions faites, et l'espoir impérieux et impatient que surgisse autre chose.

: ce sera l'étape suivante.

Alors maintenant, que faire ?

Si vous n'êtes pas violemment opposé au point de vue que je viens d'exposer, diffusez au plus vite et au plus grand nombre de gens possible le message suivant :

 

Réagir !

 

Depuis deux décennies, l'espoir agonise.

L'humanité est en panne d'utopie réaliste, de recette du bonheur, de perspective.

Bien sur, la vaine agitation de "tout ce qui grouille, grenouille, scribouille (comme disait De Gaulle)"  continue, impavide. Mais on n'échafaudera pas de bonne réponse sans partir du niveau le plus fondamental, ni sans écarter impitoyablement tout à-priori; c'est un travail de longue haleine, mais indispensable, et qui ne pourra réussir qu'avec de nombreux concours.

Par quoi commencer ?

Au point où nous en sommes, la prochaine action utile consiste à exprimer cette attente de solution en utilisant l'élection européenne. Personne n'y propose de réponse satisfaisante, et chacun sait, au fond de lui même, qu'on ne peut rien espérer des futurs élus, quels qu'ils puissent être. Dés lors, l'abstention semble attractive, et les sondages la donnent largement majoritaire.

Mais l'abstention sera comprise comme désintérêt et résignation.

Bien préférable est le vote blanc, signifiant clairement un refus des propositions faites, et l'espoir impérieux et impatient que surgisse autre chose.

Si vous n'êtes pas violemment opposé à ce point de vue, diffusez au plus vite ce message au plus grand nombre de gens possible : de cette façon, avec les moyens d'internet, la totalité des citoyens peuvent être contactés en quelques jours !

C'est un service que vous rendrez à vos correspondants, qui disposeront ainsi d'un choix qui n'aurait pas eu de signification si personne n'avait pris d'initiative susceptible de lui donner quelque ampleur.

Quelle autre chose ?

Une esquisse de prémisses est proposée à :

 

http://perspective.blog.mongenie.com/index.php?t=1243608054

 

D'avance, merci pour cet avenir que vous contribuerez à édifier.

vendredi 29 mai 2009, a 16:35
FONDAMENTAL
 

D'où viens-je ?

Où vais-je ?

A quoi bon tout ça ?

 

Ces questions métaphysiques sont si banales qu'on en rit souvent.

Pourtant, tout le reste en dépend : il faut donc partir de là.

C'est en s'appuyant sur une conception métaphysique d'où découlent des valeurs essentielles qu'on peut développer une philosophie qui, en débouchant sur une pratique, devient opérationnelle.

L'ensemble (métaphysique + valeurs essentielles¨+ philosophie + pratique) constitue une idéologie, c'est à dire une manière d'appréhender le réel permettant de déterminer un comportement : les diverses religions, le marxisme, etc. . . sont des idéologies.

La philosophie opérationnelle pourrait être plus simplement appelée politique si les politiciens n'avaient pas dévoyé le concept.

Les grandes lignes à partir desquelles tracer une première esquisse pourraient être les suivantes :

-         l'univers évolue d'un néant chaotique initial vers une perfection finale de caractère divin

-         la vie est le phénomène essentiel permettant cette évolution, ce qui lui donne un caractère sacré

-         cette évolution passe par l'apparition de la conscience et l'édification de la civilisation

-         l'humanité a donc pour tâche de développer la civilisation, et y est encouragée en trouvant son bonheur dans les progrès accomplis, tant individuellement que collectivement

-         la civilisation ne peut donc être développée qu'en produisant du bonheur

-         la réalité est paradoxale : elle présente des aspects contradictoires qu'il faut transcender pour parvenir à un niveau supérieur de vérité

Voilà ce qu'est « partir du niveau le plus fondamental » ; ça peut paraitre superflu, mais c'est ce qui permet de garder le cap. La suite est : >>> A SUIVRE >>>

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commentaire(s)
MAINTENANT JR (31/05/2009 11:33)

Votes blancs et nuls...

MAINTENANT guitl (31/05/2009 11:29)

le vote blanc est co...

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